Samedi 12 mai 2012 6 12 /05 /Mai /2012 19:53

009Ces dernières semaines, le coeur de Sarreguemines a battu au rythme de différentes cérémonies commémoratives. Denis Peiffer (conseiller municipal de Sarreguemines) s'est tenu au côté des associations d'anciens combattants ainsi que des représentants des autorités civiles et militaires lors des dépôts de gerbe organisés devant le monument aux morts de la ville.

 

Le dimanche 29 avril était consacré à la Journée nationale de la Déportation. L'occasion de se souvenir des 150 000 déportés de France 67 ans après la fin du second conflit mondial mais aussi l'occasion pour la sous-préfète de Sarreguemines, Josette Michel, de lancer un appel à la vigilance: "loin de disparaître, le fanatisme, le racisme la xénophobie ne cessent de ressurgir à travers un monde agité par des passions nationalistes et religieuses et par des désordres économiques".

 

017.jpgDenis Peiffer a acquiessé à la lecture du message avant d'écouter avec émotion la musique municipale entonner le chant des déportés aussi appelé chant des Marais, "Cela me rappelle une cérémonie particulièrement émouvante en présence d'anciens déportés lors d'une visite au camp du Strutthof. Ils se sont mis à entonner ce chant à capella. C'était à la fois beau et puissant, chargé d'émotion" explique Denis Peiffer avant d'ajouter "ce n'est pas parce que ça a été que ça ne sera plus. Se souvenir, comprendre, informer la jeune génération est de notre responsabilité."

 

 

003.jpgSe souvenir, c'est ce que la communauté israélite de Sarreguemines a fait quelques jours plus tard au cimetière de la ville. Les noms des déportés ont été rappelés un à un, pour ne pas les oublier, pour honorer leur mémoire. Le monde associatif des anciens combattants ainsi qu'une très grosse partie du conseil municipal de Sarreguemines était présent. Et chacun de se retrouver une nouvelle fois place Sibille pour les commémorations du 8 mai.

 

Une nouvelle fois, la musique municipale a fait vibrer les coeurs de l'assistance en entonnant cette fois-ci le chant des partisans. "Le 8 mai 1945 a marqué la fin du temps de la crainte et l'aboutissement du temps de l'espoir" a souligné Josette Michel.

002.jpgDe son côté, le président de l'UFAC (Union française des associations de combattants et victimes de guerre), M. Klinckert, a "engagé les forces vives de la nation et particulièrement la jeunesse à construire un monde de paix, de solidarité, de fraternité et de progrès." Un propos entendu par Denis Peiffer: "se souvenir c'est bien mais ne suffit pas. Nous devons tirer des leçons du passé et travailler en adultes et politiques responsables à la consolidation du rêve européen porté par Robert Schuman et les pères fondateurs de l'Union Européenne. L'avenir n'est pas à un repli sur soi frileux et dangereux mais à une solidarité plus que jamais active entre Européens."

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Mardi 8 mai 2012 2 08 /05 /Mai /2012 17:42

Cette semaine, les habitants de la circonscription de Sarreguemines ont pu trouver dans leur boîte aux lettres l'annonce de la candidature de Céleste Lett aux élections législatives des 10 et 17 juin prochain.

 

Denis Peiffer s'en réjouit: "Céleste Lett a défendu avec détermination et compétence les intérêts de la population et des communes de la circonscription. Quel que soit sa sensibilité, chacun peut en convenir et se retrouver dans l'action d'un homme ayant le sens aigü de l'intérêt général. J'appelle la population à renouveler sa confiance à Céleste Lett lors des prochaines échéances électorales. Portons à Paris un homme d'expérience animé par un réel humanisme."

 

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Mercredi 18 avril 2012 3 18 /04 /Avr /2012 11:08

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Le président du Parti radical Jean-Louis Borloo, soutien du président sortant Nicolas Sarkozy, s'est prononcé aujourd'hui en faveur de la création d'un fichier positif de recensement des crédits des ménages, dans le cadre de la généralisation de la procédure de faillite civile en France.

Nicolas Sarkozy avait proposé dimanche d'étendre à l'ensemble du territoire ce système, uniquement en vigueur en Alsace et en Moselle, qui permet d'effacer les dettes des familles surendettées. "Une contrepartie, c'est de mettre en place enfin un fichier d'informations croisées sur l'ensemble des crédits à la consommation et des crédits revolving", a expliqué Jean-Louis Borloo lors d'une conférence de presse.

"Le président-candidat est d'accord pour mettre en place ce fichier positif", a-t-il ajouté, arguant que le niveau moyen de l'endettement d'un ménage français ("entre 35.000 et 40.000 euros") était deux fois supérieur à celui de la moyenne européenne.

Ce registre, serpent de mer qui divise depuis des années au sein de la classe politique comme au sein des associations, avait fait l'objet d'un rapport rédigé par un comité de préfiguration, né en juillet 2010 dans la foulée du vote de la loi Lagarde sur le crédit à la consommation.

Fin 2011, le ministère de l'Economie avait indiqué que ce répertoire ne verrait pas le jour avant les élections, à la suite d'un avis négatif rendu par la Commission nationale de l'informatique et des libertés. Interrogé sur l'apport de la généralisation de la procédure en vigueur en Alsace et en Moselle par rapport au texte de 2003 sur le surendettement qui porte son nom, Jean-Louis Borloo a souligné que sa loi "a essayé de faire presque ça sauf qu'elle ne le fait pas complètement". "Il y a quatre cas sur cinq qui ne rentrent pas dans cette procédure car elle a été limitée notamment aux personnes qui ont des handicaps très lourds", a-t-il détaillé, rappelant que 800.000 familles sont dans une procédure de surendettement en France.

Quant au risque de rechute, M. Borloo a fait valoir que le taux en Alsace et en Moselle se situait à 1,16%. Le président du Parti radical a également souhaité la mise en place d'un plan de renégociation avec les établissements de crédit concernant les dossiers de surendettement en cours. "On l'a fait pour les Etats, on l'a fait pour les banques. Je crois qu'on peut le faire pour les ménages français", a-t-il insisté.

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Lundi 12 mars 2012 1 12 /03 /Mars /2012 14:18
borloo-copie-1.jpgLes adhérents du Parti Radical valoisien ont voté à 76% à une résolution en faveur du président sortant Nicolas Sarkozy. Plus précisemment, ils ont voté un "oui, mais". La résolution adoptée, présentée par Jean-Louis Borloo a été votée par boîtier numérique après en avoir été débattue.
 
Elle est constituée de trois points principaux : réaffirmation de l'indépendance du parti, volonté de créer un groupe parlementaire central et républicain (du MoDem à la droite républicaine) et, enfin, "engagement vigilant et exigeant avec le candidat de la majorité".
 
Les militants ont en effet accepté de donner un mandat à un éventuel bureau politique du parti, sans fixer la moindre date, au cas où le discours de Villepinte et même la suite de la campagne du président sortant ne répondraient pas à leurs "exigences".Les cadres radicaux auront la responsabilité de choisir la position définitive sans consulter les militants. "On ne peut pas organiser un congrès tous les jours" a justifié Jean-Louis Borloo à la tribune.
 
Son discours a été salué comme responsable et raisonnable. Il a fait la liste des bons et mauvais moments du quinquennat Sarkozy en vantant, par exemple, la gestion de la crise de 2008 mais en dénonçant le débat sur l'identité nationale ou le discours de Grenoble. Il a résumé le sentiment radical: "il faut qu'on s'engage en étant exigeant", ou encore "plus on est indépendant, plus on est partenarial". Ce discours a été largement ovationné.
 
 LE DISCOURS DE JEAN-LOUIS BORLOO
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Vendredi 9 mars 2012 5 09 /03 /Mars /2012 18:35

Le président du Parti radical, Jean-Louis Borloo, a apporté vendredi son soutien à Nicolas Sarkozy, qui peut selon lui "évidemment gagner" l'élection présidentielle. L'ancien ministre a déclaré qu'il restait en politique et qu'il serait candidat aux élections législatives dans le Nord. "Je suis en politique, je reste en politique", a-t-il dit sur Europe 1. "Je serai candidat dans le Nord dans ma bonne circonscription de Valenciennes", a précisé l'ancien maire de cette ville. "Je ne fais pas du voyage électoral, je reste dans mes terres."

Jean-Louis Borloo a rendu hommage à Nicolas Sarkozy, qu'il juge en mesure d'être réélu malgré son retard dans les sondages sur son concurrent socialiste François Hollande. "Je ne fais pas de pronostic, évidemment qu'il peut gagner, évidemment, c'est les Français qui vont décider", a-t-il dit. "La situation actuelle d'impopularité, elle n'est pas si considérable au regard de ce qui se passe en Europe." Le président du Parti radical, qui se réunit samedi en congrès à Paris, a déclaré que sa formation restait partenaire de l'UMP, donc, implicitement, de son candidat. "L'ensemble du Parti radical ne veut pas changer de coalition. La coalition, c'est un partenariat avec l'UMP. On est sorti de l'UMP, mais pour autant en partenariat avec l'UMP, je crois que c'est assez clair", a-t-il dit.

 

 

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